
Le tableau des huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations « Maroc 2025 » est tombé. Entre duels maghrébins, revanches historiques et l’entrée en lice des favoris, le continent va vibrer dès demain. Le point d’orgue ? Un Algérie-RDC qui s’annonce électrique à Rabat.
Le Maroc s’apprête à devenir l’épicentre du football mondial. La phase de groupes a rendu son verdict, laissant place à des affiches de rêve où l’erreur n’est plus permise. C’est le temps des braves, celui où les étoiles se lèvent ou s’éteignent sous le ciel de Tanger, Casablanca ou Marrakech.
La RDC face au mur algérien
C’est l’affiche que tout Kinshasa attendait et redoutait. Le 6 janvier à 17 heures, le stade de Rabat sera le théâtre d’un duel fratricide entre les Fennecs d’Algérie et les Léopards de la RD Congo. Pour les Congolais, ce match représente bien plus qu’une simple qualification : c’est un test de caractère face à l’un des ogres du continent. Après un premier tour solide, la troupe de Sébastien Desabre devra sortir les griffes pour faire tomber une Algérie en quête de rachat.
Un calendrier de feu
Le bal s’ouvrira dès le 3 janvier avec un très alléchant Sénégal vs Soudan à Tanger, suivi d’un classique africain : Mali vs Tunisie à Casablanca. Le pays hôte, le Maroc, portera les espoirs de tout un peuple le 4 janvier face à la redoutable Tanzanie à Rabat.
Voici les rendez-vous à ne pas manquer :
- 3 Janvier : Sénégal – Soudan (17h) et Mali – Tunisie (20h).
- 4 Janvier : Maroc – Tanzanie (17h) et un explosif Afrique du Sud – Cameroun (20h).
- 5 Janvier : Égypte – Bénin (17h) et Nigeria – Mozambique (20h).
- 6 Janvier : Le grand choc Algérie – RD Congo (17h) suivi du duel ouest-africain Burkina Faso – Côte d’Ivoire (20h).
Le spectacle est garanti
La pression monte. Entre la technicité égyptienne, la puissance nigériane et la résilience ivoirienne, le trône de l’Afrique est plus disputé que jamais. Une chose est sûre : le 6 janvier au soir, nous connaîtrons enfin les huit élus pour les quarts de finale. Pour les Léopards, l’heure de vérité a sonné. ¡Que ruede le balón!
Salomon BIMANSHA
