Home / Société / Barbara Kanam : L’aveu d’une Diva avec « Mea Maxima Culpa »

Barbara Kanam : L’aveu d’une Diva avec « Mea Maxima Culpa »

C’est l’événement que la sphère rumba et afro-pop attendait en cette fin d’année. La « Diva de la musique africaine », Barbara Kanam, signe son grand retour avec un titre au nom évocateur : Mea Maxima Culpa. Un single qui sonne déjà comme une introspection impériale.

Par la Rédaction Musique

Le timing est chirurgical, presque sacré. Ce 12 décembre 2025, à midi précise, les plateformes de streaming ont vu déferler le nouveau souffle de celle qui, depuis plus de deux décennies, incarne l’élégance et la puissance vocale du continent. Avec Mea Maxima Culpa (Par ma très grande faute), Barbara Kanam ne se contente pas de sortir une chanson ; elle semble ouvrir un chapitre intime, une confession portée par une orchestration que l’on devine déjà somptueuse.

L’esthétique de la vulnérabilité

L’affiche du single donne le ton. Regard baissé, main portée délicatement au cou, la chanteuse apparaît dans une aura de lumières pourpres et scintillantes. Si le titre emprunte à la liturgie latine une expression de repentir, le visuel, lui, célèbre une femme radieuse, au sommet de son art. Ce contraste entre la « faute » avouée dans le texte et la majesté de l’interprète suggère une œuvre complexe, où le pardon et la résilience se mêlent aux rythmes envoûtants dont elle a le secret.

Depuis ses débuts, Barbara Kanam a habitué son public à une exigence rare. De Mokili à Teti, elle a su naviguer entre la rumba congolaise traditionnelle et des sonorités plus urbaines sans jamais perdre son âme. Avec ce nouvel opus, la question brûle toutes les lèvres : s’agit-il d’une ballade acoustique mettant à nu sa technique vocale exceptionnelle, ou d’un titre up-tempo destiné à faire vibrer les pistes de danse de Kinshasa à Paris ?

Un retour stratégique

Au-delà de la musique, ce retour marque la capacité de l’artiste à concilier sa carrière de femme publique — rappelons son engagement pour la culture et le développement — avec sa passion première. Mea Maxima Culpa arrive à point nommé pour clore l’année 2025 sur une note de grâce.

Disponible sur toutes les plateformes (Spotify, Apple Music, Deezer, YouTube), le morceau est déjà en train de s’emparer des réseaux sociaux. Une chose est certaine : en choisissant d’avouer sa « faute », Barbara Kanam commet surtout celle de nous rendre, une fois de plus, totalement dépendants de sa voix.

La Diva est de retour, et son « grand pardon » musical s’écoute déjà en boucle.

Salomon BIMANSHA

Répondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *