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	<title>Société Archives - Bimanshainfo</title>
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	<title>Société Archives - Bimanshainfo</title>
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		<title>RDC : SNEL, Regideso, Canalbox… Le grand siphonnage des abonnés !</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 06:52:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>ÉDITO. Entre facturations lunaires et services fantômes, les usagers congolais sont les otages d&#8217;un système où l&#8217;inefficacité est devenue une rente de situation. Jusqu&#8217;à quand ? Dans le droit des affaires, les choses sont pourtant simples : un contrat lie deux parties autour d&#8217;une prestation de service contre rémunération. En République démocratique du Congo, cette</p>
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<p><strong>ÉDITO. Entre facturations lunaires et services fantômes, les usagers congolais sont les otages d&rsquo;un système où l&rsquo;inefficacité est devenue une rente de situation. Jusqu&rsquo;à quand ?</strong></p>



<p>Dans le droit des affaires, les choses sont pourtant simples : un contrat lie deux parties autour d&rsquo;une prestation de service contre rémunération. En République démocratique du Congo, cette règle élémentaire semble avoir été remplacée par un concept plus nébuleux, aux frontières de l’absurde et, disons-le franchement, de l’escroquerie pure et simple. Son principe ? Faire payer, toujours plus, pour un service qui n&rsquo;existe plus.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La trilogie de la panne</h3>



<p>Le tableau est sombre et les acteurs bien connus. Il y a d’abord les « historiques ». La <strong>SNEL</strong> (Société Nationale d&rsquo;Électricité), dont les compteurs tournent avec une régularité que leurs turbines ignorent, et la <strong>Regideso</strong>, capable de facturer des mètres cubes d&rsquo;air là où l&rsquo;eau ne coule plus depuis des lustres. Ici, l’abonné ne paie pas sa consommation, il finance un espoir : celui de voir, un jour, une ampoule vaciller ou un robinet bégayer.</p>



<p>Mais la nouveauté vient du secteur privé, là où l’on espérait que la concurrence apporterait l’excellence. <strong>Canalbox</strong>, le fournisseur de fibre optique, semble avoir rapidement adopté les mauvaises manières de ses cousins du public. Déconnexions intempestives, débits agonisants et service client aux abonnés absents : le numérique, censé propulser la RDC dans le futur, ressemble de plus en plus à un coûteux mirage.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’impunité en bandoulière</h3>



<p>Le scandale ne réside pas seulement dans la faillite technique, car l’erreur est humaine et la panne est possible. Non, le véritable crime réside dans le refus systématique de toute compensation. En Europe ou aux États-Unis, une interruption de service prolongée déclenche remboursements ou avoirs. À Kinshasa, Goma ou Lubumbashi, réclamer un geste commercial relève du parcours du combattant, quand cela n&rsquo;est pas simplement accueilli par un haussement d&rsquo;épaules méprisant.</p>



<p>On se retrouve face à un modèle économique déviant : l&rsquo;escroquerie institutionnalisée. En encaissant l’argent pour un service non rendu et en verrouillant toute porte de sortie aux consommateurs, ces opérateurs pratiquent une forme de prédation économique sur une population déjà éprouvée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le silence coupable des régulateurs</h3>



<p>Où sont les arbitres ? Où est l’État ? L&rsquo;ARPTC (pour les télécoms) et les autorités de régulation de l&rsquo;énergie semblent briller par leur discrétion. En laissant ces entreprises agir en toute impunité, le régulateur devient complice. Car si le client est roi ailleurs, il est ici un simple « vache à lait » dont on épuise les ressources sans jamais nourrir ses besoins.</p>



<p>Il est temps que la peur change de camp. Sans une association de défense des consommateurs forte et sans des sanctions financières exemplaires contre ces géants aux pieds d&rsquo;argile, le consommateur congolais restera condamné à payer le prix fort pour le vide. Et c&rsquo;est bien là le propre de l&rsquo;escroquerie : vendre du vent au prix de l&rsquo;or.</p>



<p>Salomon BIMANSHA </p>
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		<title>Kinshasa : Sept mois d’enfer pour avoir dépassé un général</title>
		<link>https://bimanshainfo.com/2026/01/14/kinshasa-sept-mois-denfer-pour-avoir-depasse-un-general/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[bimansha]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 15:36:18 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Kinshasa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>DROITS HUMAINS. Un conducteur de tricycle, arrêté à Kimbanseke pour une banale priorité routière, ressort d&#8217;un cachot de la police dans un état de délabrement physique extrême. Sans procès, sans droit, l&#8217;arbitraire au grand jour. C’est une silhouette qui ne tient plus debout, un corps où la peau semble s&#8217;être collée douloureusement aux os, stigmate</p>
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<p><strong>DROITS HUMAINS. Un conducteur de tricycle, arrêté à Kimbanseke pour une banale priorité routière, ressort d&rsquo;un cachot de la police dans un état de délabrement physique extrême. Sans procès, sans droit, l&rsquo;arbitraire au grand jour.</strong></p>



<p>C’est une silhouette qui ne tient plus debout, un corps où la peau semble s&rsquo;être collée douloureusement aux os, stigmate d&rsquo;une incarcération qui défie toute logique juridique. À Kinshasa, l’histoire de ce « Wewa » (conducteur de moto à trois pneus) ressemble à un cauchemar bureaucratique et sécuritaire, le récit d&rsquo;une vie broyée pour un simple coup d&rsquo;accélérateur malencontreux.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le crime de lèse-majesté</h3>



<p>Tout commence à Mokali, dans la commune populaire de Kimbanseke. Notre homme circule au guidon de son engin quand son chemin croise celui d&rsquo;une escorte officielle. Son tort ? Avoir osé dépasser le cortège d&rsquo;un Général. Dans la capitale congolaise, où la route est souvent le théâtre d&rsquo;une hiérarchie sociale brutale, l&rsquo;acte est interprété comme un crime de lèse-majesté.</p>



<p>Interpellé manu militari, il disparaît dans les limbes du système sécuritaire. Pas de mandat, pas d&rsquo;avocat, pas d&rsquo;explication. La sentence tombe, informelle mais implacable : sept mois de détention dans un cachot de la police.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;oubliette administrative</h3>



<p>« Je n’ai jamais été jugé », témoigne-t-il aujourd&rsquo;hui, d&rsquo;une voix aussi fragile que son allure. Durant plus de 200 jours, le conducteur a découvert l&rsquo;horreur des cellules de garde à vue qui se transforment en prisons de longue durée. Là où le temps s&rsquo;arrête, là où la nutrition est une option et où le droit n&rsquo;a plus droit de cité.</p>



<p>Cette affaire soulève une question brûlante : comment un citoyen peut-il être ainsi soustrait à la justice de son pays pendant plus d&rsquo;un semestre pour une infraction routière imaginaire ? Le cas de ce Wewa illustre la persistance de « cachots » échappant au contrôle du parquet, où l&rsquo;arbitraire de certains hauts gradés semble encore primer sur le Code de procédure pénale.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un retour à la liberté, mais à quel prix ?</h3>



<p>Libéré dans un état de santé alarmant, l&rsquo;homme est le témoin vivant d&rsquo;une dérive sécuritaire. S&rsquo;il a retrouvé l&rsquo;air libre, il a perdu sa force de travail et son intégrité physique. À Kimbanseke, l&rsquo;émotion est vive, mais la peur de l&rsquo;uniforme reste un frein puissant.</p>



<p>Alors que la République Démocratique du Congo clame sa volonté de réformer son appareil judiciaire, ce visage émacié vient rappeler l&rsquo;urgence du chantier. Car derrière le « dépassement d&rsquo;escorte », c&rsquo;est bien le respect de la dignité humaine qui a été piétiné.</p>



<p>Salomon BIMANSHA </p>



<p></p>
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		<title>De Brazzaville&#160; à Luanda : Kinshasa, championne hors catégorie de la spéculation immobilière</title>
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		<dc:creator><![CDATA[bimansha]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 21:07:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>ENQUÊTE. Dans la capitale congolaise, se loger est devenu un luxe que même la classe moyenne ne peut plus s’offrir. Entre spéculation sauvage et absence de régulation, Kinshasa est-elle en train d’expulser ses propres fils ? C’est un paradoxe qui saute aux yeux dès que l’on quitte les artères défoncées des communes populaires pour les</p>
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<p></p>



<p><strong>ENQUÊTE. Dans la capitale congolaise, se loger est devenu un luxe que même la classe moyenne ne peut plus s’offrir. Entre spéculation sauvage et absence de régulation, Kinshasa est-elle en train d’expulser ses propres fils ?</strong></p>



<p>C’est un paradoxe qui saute aux yeux dès que l’on quitte les artères défoncées des communes populaires pour les tours de verre de la Gombe. À Kinshasa, le prix du mètre carré semble déconnecté de la réalité économique du pays. Alors que le salaire mensuel moyen peine à dépasser les <strong>350 dollars</strong>, les loyers, eux, s&rsquo;envolent dans une stratosphère que seuls les expatriés et les « nouveaux riches » du régime peuvent tutoyer.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Kinshasa, la ville où le loyer dévore la vie</h3>



<p>Dans le centre des affaires, un appartement d’une chambre se négocie aujourd&rsquo;hui autour de <strong>1 600 dollars</strong> par mois. Pour une villa de luxe, la barre des <strong>10 000 dollars</strong> est régulièrement franchie. Mais le mal ne s&rsquo;arrête pas à la Gombe. À Ngaliema ou Kintambo, des quartiers jadis résidentiels et paisibles, les prix ont subi une inflation galopante : comptez désormais entre <strong>1 500 et 2 500 dollars</strong> pour un appartement décent.</p>



<p>Le plus choquant reste l&rsquo;exigence des bailleurs. Malgré les lois théoriques, il n&rsquo;est pas rare de voir exiger <strong>6 à 10 mois de garantie locative</strong>, une barrière infranchissable pour la jeunesse congolaise.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Étude comparative : Le grand écart régional</h3>



<p>Pour comprendre l&rsquo;absurdité kinoise, il faut regarder chez les voisins. Si Luanda reste une ville chère, ses infrastructures justifient parfois l&rsquo;investissement. Ailleurs, la comparaison est cruelle pour la RDC.</p>



<p>Ville&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Loyer&nbsp; moyen (Appt 1 ch. centre)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </p>



<div class="wp-block-group is-layout-grid wp-container-core-group-is-layout-478b6e6b wp-block-group-is-layout-grid"></div>



<p><strong>Kinshasa (RDC)</strong><strong>1 640 $</strong>  Spéculation totale, manque d&rsquo;infrastructures de base (eau/élec)</p>



<p>.<strong>Luanda (Angola)</strong><strong>1 200 &#8211; 1 500 $</strong></p>



<p>Prix en baisse constante depuis la crise pétrolière.</p>



<p><strong>Kigali (Rwanda)</strong><strong>500 &#8211; 800 $</strong> Marché régulé, urbanisme maîtrisé et services garantis.</p>



<p><strong>Brazzaville (Congo)</strong><strong>400 &#8211; 600 $</strong>Marché plus stable malgré la proximité géographique.</p>



<p><strong>Kampala (Ouganda)</strong><strong>350 &#8211; 550 $</strong>Offre locative abondante et diversifiée.</p>



<p><strong>Bujumbura (Burundi)</strong><strong>200 &#8211; 400 $</strong>Marché très accessible mais offre de standing limitée.</p>



<pre class="wp-block-preformatted"></pre>



<h3 class="wp-block-heading">L’absence de l’État : Un silence coupable</h3>



<p>Pourquoi une telle dérive ? La réponse tient en un mot : <strong>impunité</strong>. La loi relative aux baux à loyer non professionnels existe, mais elle est piétinée chaque jour sous l&rsquo;œil passif des autorités. Les agences immobilières opèrent souvent sans agrément, et les propriétaires font la loi, imposant des prix fixés à la tête du client ou selon les fluctuations du marché noir des devises.</p>



<p>Pourtant, des solutions existent. En mai 2025, une proposition de loi visant à modifier le régime des baux a été déclarée recevable à l&rsquo;Assemblée nationale. Elle prévoit notamment l&rsquo;obligation de verser la garantie locative sur un compte de l&rsquo;État et la création d&rsquo;une Commission nationale d&rsquo;évaluation immobilière. Mais depuis, c&rsquo;est le statu quo.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading">Interpellation : Messieurs les gouvernants, il y a urgence !</h3>



<p>Combien de temps le gouvernement congolais compte-t-il laisser les « Kinois » s&rsquo;asphyxier ? La cherté du logement n&rsquo;est pas qu&rsquo;un problème économique, c&rsquo;est une bombe sociale. Quand un cadre doit consacrer <strong>80% de son revenu</strong> pour simplement avoir un toit, il ne consomme plus, il n&rsquo;épargne plus, il survit.</p>



<p>Il est temps de :</p>



<ol start="1" class="wp-block-list">
<li><strong>Appliquer strictement la loi</strong> sur la limitation de la garantie locative (3 mois maximum).</li>



<li><strong>Sanctionner les agences immobilières</strong> véreuses qui encouragent la surenchère.</li>



<li><strong>Investir massivement</strong> dans le logement social, un concept devenu un mirage en RDC.</li>
</ol>



<p>Kinshasa ne doit pas devenir une ville interdite à ses propres citoyens. Sans une intervention ferme de l&rsquo;État.</p>



<p>Salomon BIMANSHA </p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Kasaï : Le miracle des « oubliés » de la brousse de Tshikapa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[bimansha]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 18:58:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Kasaï]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>REPORTAGE. Dans l’enfer vert des environs de Tshikapa, deux nouveau-nés ont survécu à l’abandon et à la solitude. Un fait divers qui lève le voile sur la misère noire frappant le Grand Kasaï. C’est une scène que la raison humaine peine à concevoir, une image qui semble tout droit sortie d’un récit biblique ou d’un</p>
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<p><strong>REPORTAGE. Dans l’enfer vert des environs de Tshikapa, deux nouveau-nés ont survécu à l’abandon et à la solitude. Un fait divers qui lève le voile sur la misère noire frappant le Grand Kasaï.</strong></p>



<p></p>



<p>C’est une scène que la raison humaine peine à concevoir, une image qui semble tout droit sortie d’un récit biblique ou d’un cauchemar contemporain. Vendredi soir, à la lisière de la brousse qui enserre la ville de <strong>Tshikapa</strong>, chef-lieu de la province du Kasaï, le silence de la savane a été rompu par des cris de détresse. Pas ceux d’animaux sauvages, mais ceux, grêles et déchirants, de deux nourrissons.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’instinct de survie au milieu de nulle part</h3>



<p>Alertés par ces vagissements, des passants s’enfoncent dans les hautes herbes. Ce qu’ils découvrent dépasse l’entendement : deux jumeaux, à peine nés, gisant à même le sol, entourés par la faune locale. Sans la vigilance de ces « bons Samaritains », l’issue de cette nuit n’aurait laissé aucune place au miracle.</p>



<p>Transportés d’urgence vers une structure hospitalière de la place, les deux rescapés sont désormais hors de danger. « Leur état est stable », confie une source médicale, bien que le regard de ces enfants porte déjà le poids d’un abandon précoce.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La tragédie de la pauvreté absolue</h3>



<p>Derrière ce geste, que d&rsquo;aucuns qualifieraient de criminel, se cache la réalité glaçante d’une région en proie à une précarité endémique. L’enquête a rapidement permis de remonter la trace de la mère. Pas de profil de « bourreau », mais celui d&rsquo;une femme brisée.</p>



<p>Seule, sans assistance médicale, acculée par une misère qui ne laisse plus de place à l’instinct maternel, elle a accouché dans le dénuement le plus total. Ce double abandon n’était pas un choix, mais l’ultime acte de désespoir d’une mère qui ne voyait plus comment offrir la vie à ceux qu’elle venait de mettre au monde.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un appel à la conscience collective</h3>



<p>Si le miracle médical a eu lieu, le défi social, lui, ne fait que commencer. Ces jumeaux, symboles d’une résilience inouïe, manquent de tout : lait, vêtements, soins pédiatriques de longue durée. Au-delà de l’urgence matérielle, c’est aussi le sort de la génitrice qui inquiète. Elle nécessite un soutien psychologique et social d’envergure pour ne pas sombrer définitivement.</p>



<p>À Tshikapa, l’émotion a laissé place à un élan de solidarité, mais les besoins restent immenses. Ce drame pose une question brutale à la société congolaise : comment, en 2026, la détresse peut-elle encore pousser une femme à abandonner ses entrailles à la brousse ?</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>« Chaque geste compte pour transformer ce drame en une lueur d’espoir. »</strong></p>
</blockquote>



<p>Le sort de ces deux enfants est désormais entre les mains de la communauté. Pour que le miracle de vendredi soir ne soit pas qu’un sursis, mais le début d’une vie.</p>



<p>Salomon BIMANSHA </p>
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		<item>
		<title>Kinshasa : l’inquiétante disparition de Grâce Etshumba, l&#8217;Unikin sous le choc</title>
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		<dc:creator><![CDATA[bimansha]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 06:32:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Kinshasa]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>FAITS DIVERS. Étudiante en troisième licence, la jeune femme a été enlevée le 3 janvier. Ses ravisseurs exigent une rançon de 10 000 dollars, plongeant la communauté universitaire dans l&#8217;angoisse. C’est un scénario cauchemardesque qui secoue les couloirs de la « Colline inspirée ». Depuis le samedi 3 janvier, l’Université de Kinshasa (Unikin) vit au</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img width="225" height="300"  alt="" class="wp-image-1153 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_1768199229681419869491016785029-225x300.jpg" srcset="https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_1768199229681419869491016785029-225x300.jpg 225w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_1768199229681419869491016785029-18x24.jpg 18w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_1768199229681419869491016785029-27x36.jpg 27w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_1768199229681419869491016785029-36x48.jpg 36w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_1768199229681419869491016785029.jpg 720w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></figure>



<p><strong>FAITS DIVERS. Étudiante en troisième licence, la jeune femme a été enlevée le 3 janvier. Ses ravisseurs exigent une rançon de 10 000 dollars, plongeant la communauté universitaire dans l&rsquo;angoisse.</strong></p>



<p>C’est un scénario cauchemardesque qui secoue les couloirs de la « Colline inspirée ». Depuis le samedi 3 janvier, l’Université de Kinshasa (Unikin) vit au rythme de l’angoisse. Grâce Etshumba, étudiante en troisième année de licence (L3) au sein de la Faculté des Sciences économiques et de gestion (FASEG), s&rsquo;est littéralement volatilisée. Selon les autorités estudiantines, la jeune femme aurait été interceptée alors qu’elle rejoignait le campus.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un chantage numérique macabre</h3>



<p>L’affaire a pris une tournure d&rsquo;une rare cruauté. Les ravisseurs, loin de se terrer dans le silence, utilisent le propre téléphone de la victime pour maintenir une pression psychologique insoutenable sur son entourage. Selon des sources proches du dossier, des clichés de l’étudiante en captivité ont été envoyés à sa famille.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="225" height="300"  alt="" class="wp-image-1154 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17681992343148438426203280194-225x300.jpg" srcset="https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17681992343148438426203280194-225x300.jpg 225w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17681992343148438426203280194-18x24.jpg 18w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17681992343148438426203280194-27x36.jpg 27w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17681992343148438426203280194-36x48.jpg 36w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17681992343148438426203280194.jpg 720w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></figure>



<p>Le message qui accompagne ces images ne laisse planer aucun doute sur les motivations des ravisseurs : l’argent. Une demande de rançon s&rsquo;levant à <strong>10 000 dollars américains</strong> a été formulée. Un montant exorbitant pour une famille kinoise moyenne, illustrant la recrudescence d&rsquo;un banditisme de plus en plus audacieux dans la capitale congolaise.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La mobilisation s&rsquo;organise</h3>



<p>Face à l&rsquo;inertie apparente des premières heures, la communauté estudiantine a décidé de prendre les devants. Sur les réseaux sociaux, le visage de Grâce Etshumba s&rsquo;affiche partout. Les avis de recherche tournent en boucle sur WhatsApp et X (anciennement Twitter), portés par une jeunesse solidaire qui refuse de voir l&rsquo;un des siens devenir une simple statistique de l&rsquo;insécurité urbaine.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« C’est une étudiante sans histoires, brillante. Nous demandons aux autorités de tout mettre en œuvre pour la retrouver saine et sauve », confie un de ses camarades de promotion, visiblement marqué.</p>
</blockquote>



<h3 class="wp-block-heading">Appel à témoin</h3>



<p>La famille, désemparée, multiplie les appels au secours. Elle demande à toute personne ayant aperçu la jeune femme ou disposant d’informations sur les mouvements suspects aux abords du campus le jour de la disparition de se manifester.</p>



<p><strong>Un numéro d’urgence a été mis à disposition : +243 815 864 324.</strong></p>



<p>En attendant, sur le campus de l’Unikin, l’insouciance des vacances de fin d&rsquo;année a laissé place à une vigilance paranoïaque. La question reste sur toutes les lèvres : comment une étudiante peut-elle être enlevée en plein jour sur le chemin du savoir ?</p>



<p>Salomon BIMANSHA </p>



<p></p>
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		<title>Affaire Marcello Tunasi : Quand l’héritage de Blanche déchire le clan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[bimansha]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 00:11:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Kinshasa]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est un réveillon au goût de fiel qu’a vécu la communauté de La Compassion. Derrière les prêches enflammés et les cantiques de louange, une guerre de succession, aussi intime que brutale, vient d’éclater au grand jour. Le pasteur Marcello Tunasi, figure emblématique de la scène évangélique congolaise, a jeté un pavé dans la mare :</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img width="300" height="300"  alt="" class="wp-image-1127 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/images-2026-01-03t011052996270431898179333-300x300.jpg" srcset="https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/images-2026-01-03t011052996270431898179333-300x300.jpg 300w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/images-2026-01-03t011052996270431898179333-150x150.jpg 150w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/images-2026-01-03t011052996270431898179333-24x24.jpg 24w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/images-2026-01-03t011052996270431898179333-36x36.jpg 36w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/images-2026-01-03t011052996270431898179333-48x48.jpg 48w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/images-2026-01-03t011052996270431898179333.jpg 447w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></figure>



<p>C&rsquo;est un réveillon au goût de fiel qu’a vécu la communauté de <em>La Compassion</em>. Derrière les prêches enflammés et les cantiques de louange, une guerre de succession, aussi intime que brutale, vient d’éclater au grand jour. Le pasteur <strong>Marcello Tunasi</strong>, figure emblématique de la scène évangélique congolaise, a jeté un pavé dans la mare : il est attendu au tribunal dans une semaine.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le spectre de la « communauté des biens »</h3>



<p>Le litige, qui couvait dans l&rsquo;ombre depuis le décès brutal de son épouse, <strong>Blanche Tunasi</strong>, en juin 2024, porte sur un enjeu juridique majeur : le régime matrimonial du couple. Selon nos informations, la famille de la défunte aurait décidé de porter l&rsquo;affaire devant les tribunaux pour réclamer la part d’héritage revenant à leur fille.</p>



<p>L’argument central des proches de Blanche ? Le régime de la <strong>communauté de biens</strong>. Pour la belle-famille du pasteur, les actifs accumulés durant les années de mariage ne sauraient rester sous l’unique contrôle de Marcello Tunasi. Ils exigent une liquidation du patrimoine afin que la part de la disparue soit officiellement identifiée et restituée à ses ayants droit.</p>



<h3 class="wp-block-heading">« Je dois justifier le fruit de mon travail »</h3>



<p>Visiblement meurtri par cette offensive qu&rsquo;il perçoit comme une trahison, Marcello Tunasi a choisi la transparence devant ses fidèles lors du passage à l&rsquo;an 2026 :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Pendant que nous crions bonne année, moi Marcello Tunasi, j’irais au tribunal [&#8230;] parce qu&rsquo;il y a des gens qui ont décidé que je ne dois pas gérer mes propres biens seul. Je dois aller expliquer pourquoi moi-même je dois gérer les biens pour lesquels j’ai travaillé. »</p>
</blockquote>



<p>Ces propos soulignent la fracture profonde entre le pasteur, qui semble considérer ce patrimoine comme le résultat de son propre labeur ministériel, et sa belle-famille, qui s&rsquo;appuie sur la lettre du code de la famille pour faire valoir les droits de Blanche.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un empire sous haute tension</h3>



<p>Au-delà de la douleur du deuil, c&rsquo;est un empire financier et immobilier qui est aujourd&rsquo;hui scruté par la justice. En RDC, les affaires de succession impliquant des régimes de communauté de biens sont souvent complexes et déchirent les familles les plus soudées.</p>



<p>Pour Marcello Tunasi, ce rendez-vous judiciaire est bien plus qu&rsquo;une formalité administrative ; c&rsquo;est un combat pour la préservation de son œuvre et de son autonomie financière. Pour la famille de Blanche, c&rsquo;est une quête de justice pour la mémoire et les droits de celle qui fut, durant des années, le pilier discret de <em>La Compassion</em>.</p>



<p>Une chose est certaine : le verdict du tribunal aura des répercussions bien au-delà du cercle familial, touchant au cœur même de l&rsquo;une des églises les plus influentes d&rsquo;Afrique centrale.</p>



<p>Salomon BIMANSHA </p>
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		<title>Kamituga : Le réveil tragique d’une mère ivre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[bimansha]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Jan 2026 23:50:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Sud-Kivu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’année 2026 commence sous le sceau de l’effroi dans l’est de la République démocratique du Congo. Alors que les derniers échos des festivités du Nouvel An s’estompaient à peine, la ville minière de Kamituga, située dans le territoire de Mwenga, a été secouée par un drame domestique d’une violence symbolique inouïe. Une nuit de fête,</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img width="582" height="1024"  alt="" class="wp-image-1122 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_1767397605155150689185716379545-582x1024.jpg" srcset="https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_1767397605155150689185716379545-582x1024.jpg 582w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_1767397605155150689185716379545-170x300.jpg 170w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_1767397605155150689185716379545-768x1352.jpg 768w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_1767397605155150689185716379545-14x24.jpg 14w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_1767397605155150689185716379545-20x36.jpg 20w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_1767397605155150689185716379545-27x48.jpg 27w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_1767397605155150689185716379545.jpg 800w" sizes="(max-width: 582px) 100vw, 582px" /></figure>



<p>L’année 2026 commence sous le sceau de l’effroi dans l’est de la République démocratique du Congo. Alors que les derniers échos des festivités du Nouvel An s’estompaient à peine, la ville minière de Kamituga, située dans le territoire de Mwenga, a été secouée par un drame domestique d’une violence symbolique inouïe.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une nuit de fête, un matin de deuil</h3>



<p>Le 1er janvier, dans le quartier Ratch, la célébration a basculé dans l’horreur. Une jeune mère, plongée dans un état d&rsquo;ébriété avancé après les réjouissances de la Saint-Sylvestre, s&rsquo;est effondrée de sommeil sur son nouveau-né. Le verdict du réveil est sans appel : le nourrisson, écrasé sous le poids de sa génitrice, a succombé par asphyxie.</p>



<p>Ce n&rsquo;est qu&rsquo;au petit matin que la tragédie a été découverte, plongeant le voisinage dans une stupeur mêlée de colère. À Kamituga, où la vie est déjà rude, ce fait divers est perçu comme le symptôme d&rsquo;un mal plus profond qui ronge la structure sociale.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le fléau de l’alcoolisme au féminin</h3>



<p>Au-delà de l&rsquo;émotion, ce drame libère la parole sur un sujet longtemps resté tabou : l&rsquo;explosion de la consommation d&rsquo;alcool, et plus particulièrement chez les femmes dans les centres miniers du Sud-Kivu. « <em>Ce n&rsquo;est plus un incident isolé, c&rsquo;est un signal d&rsquo;alarme</em> », s&rsquo;insurge un notable local.</p>



<p>Dans le quartier Ratch, les voix s’élèvent pour dénoncer une dérive comportementale alimentée par la prolifération de boissons artisanales à fort degré alcoolique, souvent vendues à vil prix. Les habitants, révoltés par cette « attitude irresponsable », exigent désormais des autorités une « sanction exemplaire » pour la mère, mais aussi une reprise en main vigoureuse des services de l&rsquo;ordre.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;urgence d&rsquo;une réponse sécuritaire et sociale</h3>



<p>L’incident relance le débat sur la régulation de la vente d&rsquo;alcool dans ces zones enclavées. Pour beaucoup, la police et la justice doivent faire preuve de fermeté pour freiner l&rsquo;augmentation de l&rsquo;alcoolisme qui, disent-ils, « détruit les familles de l&rsquo;intérieur ».</p>



<p>Entre la condamnation morale et l&rsquo;appel à la répression, la mort de ce nouveau-né à Kamituga devient le procès d&rsquo;une société qui semble perdre ses repères au fond d&rsquo;un verre. En attendant l&rsquo;ouverture d&rsquo;une enquête officielle, le quartier Ratch porte le deuil d&rsquo;un enfant qui n&rsquo;aura connu de l&rsquo;année 2026 que ses premières heures de débauche.</p>



<p>Salomon BIMANSHA </p>
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		<title>Kinshasa : Francis Kitahanga, le prix d&#8217;un réveillon de sang</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Jan 2026 22:53:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Kinshasa]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>CHRONIQUE. À N&#8217;djili, le passage à l&#8217;an 2026 a été marqué par le fracas d&#8217;une balle « perdue ». À 29 ans, ce jeune créatif est devenu le symbole tragique d&#8217;une violence urbaine que l&#8217;on ne parvient plus à contenir. Il était minuit. À cet instant précis où le monde bascule dans l&#8217;espérance, où les</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img width="971" height="1024"  alt="" class="wp-image-1109 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17673943520116988727145256410028-971x1024.jpg" srcset="https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17673943520116988727145256410028-971x1024.jpg 971w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17673943520116988727145256410028-284x300.jpg 284w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17673943520116988727145256410028-768x810.jpg 768w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17673943520116988727145256410028-24x24.jpg 24w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17673943520116988727145256410028-34x36.jpg 34w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17673943520116988727145256410028-46x48.jpg 46w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17673943520116988727145256410028.jpg 1024w" sizes="(max-width: 971px) 100vw, 971px" /></figure>



<p><strong>CHRONIQUE. À N&rsquo;djili, le passage à l&rsquo;an 2026 a été marqué par le fracas d&rsquo;une balle « perdue ». À 29 ans, ce jeune créatif est devenu le symbole tragique d&rsquo;une violence urbaine que l&rsquo;on ne parvient plus à contenir.</strong></p>



<p>Il était minuit. À cet instant précis où le monde bascule dans l&rsquo;espérance, où les feux d&rsquo;artifice tentent de couvrir le tumulte des villes, Francis Kitahanga a basculé dans le néant. À 29 ans, ce jeune homme plein d&rsquo;avenir ne fêtera jamais janvier. Il est mort chez lui, sur son balcon, au numéro 20 de l&rsquo;avenue Kisantu, dans le quartier 1 de N&rsquo;djili.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un balcon sur l’enfer</h3>



<p>Francis était un enfant de son temps : diplômé de l&rsquo;Académie des Beaux-Arts, graphiste et imprimeur talentueux, il mettait sa créativité au service d&rsquo;une société de la place. Un citoyen sans histoire, assis dans son salon, loin du chaos des rues. Mais à N&rsquo;djili, la rue finit toujours par vous rattraper.</p>



<p>Alerté par le vacarme d&rsquo;un énième affrontement entre les « kuluna » — ces gangs de rue qui terrorisent la capitale — et les forces de l&rsquo;ordre, Francis commet l&rsquo;erreur fatale de la curiosité. Il sort sur son balcon pour comprendre. Il est 00h00. L&rsquo;euphorie collective se mêle au sifflement du plomb. Une balle, pudiquement qualifiée de « perdue », le foudroie. Il s&rsquo;écroule, gisant dans un bain de sang, alors que les clameurs de « Bonne Année » résonnent encore aux alentours.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’insécurité : une fatalité congolaise ?</h3>



<figure class="wp-block-image"><img width="651" height="1024"  alt="" class="wp-image-1110 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17673943455053168925377260123312-651x1024.jpg" srcset="https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17673943455053168925377260123312-651x1024.jpg 651w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17673943455053168925377260123312-191x300.jpg 191w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17673943455053168925377260123312-768x1207.jpg 768w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17673943455053168925377260123312-977x1536.jpg 977w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17673943455053168925377260123312-15x24.jpg 15w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17673943455053168925377260123312-23x36.jpg 23w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17673943455053168925377260123312-31x48.jpg 31w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/fb_img_17673943455053168925377260123312.jpg 1080w" sizes="(max-width: 651px) 100vw, 651px" /></figure>



<p>Le drame de Francis Kitahanga n&rsquo;est pas qu&rsquo;un fait divers. C&rsquo;est le symptôme d&rsquo;un mal profond qui ronge Kinshasa : la banalisation du feu. Quand la police échange des tirs avec des délinquants au milieu des zones d&rsquo;habitation, le risque zéro n&rsquo;existe pas. Mais ici, le risque est devenu une statistique quotidienne.</p>



<p>Pour la famille de Francis, il ne reste que des yeux pour pleurer un fils, un frère, un talent brut fauché par l&rsquo;absurde. Ce graphiste qui redonnait des couleurs à la ville a vu sa propre image se figer dans la grisaille d&rsquo;un constat de décès.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le silence après le fracas</h3>



<p>Alors que les autorités promettent régulièrement de « pacifier » les quartiers chauds, la mort de ce jeune de 29 ans vient rappeler la fragilité de la vie dans la mégapole congolaise. Une vie qui, pour Francis, valait moins que le prix d&rsquo;une munition tirée dans l&rsquo;obscurité.</p>



<p>En 2026, on espérait des lendemains qui chantent. À N&rsquo;djili, on a entendu que le cri d&rsquo;une mère et le silence assourdissant d&rsquo;un État qui peine à protéger les siens jusque dans leur propre salon.</p>



<p>Salomon BIMANSHA </p>



<p></p>
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		<title>Mamadou Ndala, le colonel éternel</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Jan 2026 12:59:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Éphémérides]]></category>
		<category><![CDATA[Nord-Kivu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>CHRONIQUE. Douze ans après sa disparition tragique le 2 janvier 2014, la figure du colonel Mamadou Ndala demeure, dans l’imaginaire congolais, l’incarnation d’une armée debout et d’un espoir foudroyé. Retour sur le destin d&#8217;un officier devenu mythe. C’était un 2 janvier. Un lendemain de fête où la gueule de bois de la République démocratique du</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img width="202" height="300"  alt="" class="wp-image-1103 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/images-2026-01-02t1358551153903175732326100-202x300.jpg" srcset="https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/images-2026-01-02t1358551153903175732326100-202x300.jpg 202w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/images-2026-01-02t1358551153903175732326100-16x24.jpg 16w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/images-2026-01-02t1358551153903175732326100-24x36.jpg 24w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/images-2026-01-02t1358551153903175732326100-32x48.jpg 32w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/images-2026-01-02t1358551153903175732326100.jpg 446w" sizes="(max-width: 202px) 100vw, 202px" /></figure>



<p><strong>CHRONIQUE. Douze ans après sa disparition tragique le 2 janvier 2014, la figure du colonel Mamadou Ndala demeure, dans l’imaginaire congolais, l’incarnation d’une armée debout et d’un espoir foudroyé. Retour sur le destin d&rsquo;un officier devenu mythe.</strong></p>



<p>C’était un 2 janvier. Un lendemain de fête où la gueule de bois de la République démocratique du Congo allait se transformer en deuil national. Sur la route de Beni, au Nord-Kivu, une roquette mettait fin prématurément au destin du colonel Mamadou Ndala. Douze ans plus tard, le souvenir de l&rsquo;officier de la force de réaction rapide des FARDC ne s&rsquo;est pas émoussé. Au contraire, il s’est pétrifié dans le marbre de l&rsquo;héroïsme populaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’homme qui a brisé le signe indien</h3>



<p>Pour comprendre l&rsquo;aura de Mamadou Ndala, il faut se replacer dans le contexte de l&rsquo;année 2013. À l&rsquo;époque, l&rsquo;armée congolaise est moribonde, humiliée par des décennies de revers. C&rsquo;est lui, ce jeune officier au charisme magnétique et au treillis impeccable, qui va rendre aux soldats le goût du combat et aux civils celui de la fierté.</p>



<p>En reprenant, avec ses hommes et le soutien de la brigade d&rsquo;intervention de l&rsquo;ONU, les bastions du M23, Ndala n&rsquo;a pas seulement gagné une bataille militaire ; il a gagné la bataille des cœurs. On se souvient de ces images, presque surréalistes, où les populations de Goma acclamaient les chars de l&rsquo;armée régulière. Un plébiscite que la province n&rsquo;avait pas connu depuis des lustres.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un style, une rupture</h3>



<p>Ce qui frappait chez Ndala, c’était ce mélange de rigueur martiale et de proximité presque charnelle avec ses troupes. Il n’était pas un officier de salon, mais un homme de terrain, capable de haranguer ses unités sous un feu nourri. À une époque où la hiérarchie militaire était souvent accusée de connivence ou de passivité, il incarnait la rupture : celle de l’efficacité et de la loyauté absolue au drapeau.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;ombre du doute</h3>



<p>Sa mort, dans une embuscade officiellement attribuée aux rebelles ADF, n&rsquo;a jamais fini de nourrir les soupçons. Trop populaire ? Trop efficace ? Trop indépendant ? Comme souvent dans les tragédies congolaises, la disparition du héros pose plus de questions qu’elle n’apporte de réponses. Le procès qui a suivi a condamné les exécutants, mais le mystère des commanditaires reste, pour beaucoup de Congolais, une plaie béante.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un héritage en héritage</h3>



<p>Aujourd&rsquo;hui, alors que l&rsquo;Est de la RDC est de nouveau en proie aux flammes et aux instabilités, le nom de Mamadou Ndala revient comme un refrain. Il est devenu l&rsquo;étalon-or à l&rsquo;aune duquel on mesure chaque nouvel officier envoyé au front.</p>



<p>Mamadou Ndala n’est plus, mais son fantôme hante les collines du Kivu. Il rappelle aux vivants qu&rsquo;en RDC, la gloire est souvent éphémère, mais que l&rsquo;exemple d&rsquo;un seul homme peut suffire à relever une nation. Douze ans après, le pays ne pleure plus seulement un soldat, il cherche son successeur.</p>



<p>Salomon BIMANSHA </p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>Gastronomie : Le « Chantilly », clap de fin pour une institution de 38 ans</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Jan 2026 12:20:02 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Kinshasa]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est une page qui se tourne, non sans une pointe d&#8217;amertume, pour les habitués. Le 31 décembre 2025, alors que les bouchons de champagne sautaient pour célébrer la nouvelle année, la S.A.R.L. Chantilly a, elle, définitivement tiré le rideau. L’annonce est tombée avec la sobriété des adieux bien faits. Sur la vitrine, une simple feuille</p>
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<figure class="wp-block-image size-large"><img width="239" height="300"  alt="" class="wp-image-1099 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/images-2026-01-02t1318536164352392421569686-239x300.jpg" srcset="https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/images-2026-01-02t1318536164352392421569686-239x300.jpg 239w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/images-2026-01-02t1318536164352392421569686-19x24.jpg 19w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/images-2026-01-02t1318536164352392421569686-29x36.jpg 29w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/images-2026-01-02t1318536164352392421569686-38x48.jpg 38w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/images-2026-01-02t1318536164352392421569686.jpg 399w" sizes="(max-width: 239px) 100vw, 239px" /></figure>



<p><strong>C’est une page qui se tourne, non sans une pointe d&rsquo;amertume, pour les habitués. Le 31 décembre 2025, alors que les bouchons de champagne sautaient pour célébrer la nouvelle année, la S.A.R.L. Chantilly a, elle, définitivement tiré le rideau.</strong></p>



<p>L’annonce est tombée avec la sobriété des adieux bien faits. Sur la vitrine, une simple feuille A4, devenue le linceul de papier d’une aventure entrepreneuriale entamée il y a près de quatre décennies. « <em>Nous avons le regret de vous annoncer la fermeture définitive&#8230;</em> » : les premiers mots, laconiques, ont glacé le sang des clients fidèles qui, depuis 1987, avaient fait du Chantilly leur quartier général de la gourmandise.</p>



<h3 class="wp-block-heading">38 ans de savoir-faire</h3>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="752" height="1024"  alt="" class="wp-image-1100 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/screenshot_20260102-1307383896885046407252672-752x1024.jpg" srcset="https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/screenshot_20260102-1307383896885046407252672-752x1024.jpg 752w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/screenshot_20260102-1307383896885046407252672-220x300.jpg 220w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/screenshot_20260102-1307383896885046407252672-768x1046.jpg 768w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/screenshot_20260102-1307383896885046407252672-18x24.jpg 18w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/screenshot_20260102-1307383896885046407252672-26x36.jpg 26w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/screenshot_20260102-1307383896885046407252672-35x48.jpg 35w, https://bimanshainfo.com/wp-content/uploads/2026/01/screenshot_20260102-1307383896885046407252672.jpg 901w" sizes="(max-width: 752px) 100vw, 752px" /></figure>



<p>Dans un paysage commercial de plus en plus standardisé, où les franchises interchangeables grignotent le terrain, le Chantilly faisait figure de bastion. Trente-huit années de « confiance et de fidélité », comme le souligne la direction dans son ultime message. C’est une vie d&rsquo;homme, ou presque. Deux générations de clients s&rsquo;y sont croisées, entre l’odeur du sucre glace et le cérémonial immuable du service à la française.</p>



<p>Pour les riverains, ce n&rsquo;est pas seulement une S.A.R.L. qui disparaît, c’est un repère géographique et sentimental. On y venait pour célébrer un succès, consoler une peine ou, plus simplement, pour s&rsquo;offrir cette parenthèse de douceur que seule une institution locale sait offrir.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le crépuscule des indépendants ?</h3>



<p>Cette fermeture pose, une fois de plus, la question de la pérennité de nos commerces de proximité. Si les raisons exactes de ce départ — départ à la retraite, pression immobilière ou mutation des modes de consommation — n&rsquo;ont pas été explicitées, le départ du Chantilly laisse un vide que le commerce en ligne ne saura combler.</p>



<p>« <em>Ce fut un plaisir de vous servir !</em> », conclut l’affiche. Un plaisir partagé, si l’on en croit les témoignages émus qui fleurissent déjà devant la porte close. En ce début d&rsquo;année 2026, la ville a un peu moins de goût. Il reste désormais les souvenirs, et ce message de vœux final, comme un dernier acte de politesse avant de s&rsquo;effacer dans l&rsquo;histoire locale.</p>



<p>La direction a choisi de partir sur une note d&rsquo;élégance, souhaitant un « excellent nouvel an » à ceux qu’elle ne reverra plus derrière son comptoir. Une classe qui se perd, à l’image de ces maisons qui ont fait la&nbsp; RD Congo&nbsp; des centres-villes.</p>



<p>Salomon BIMANSHA </p>



<p></p>
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