Le ton monte d’un cran dans l’arène politique congolaise. Dans une sortie musclée, le député national Éric Tshikuma monte au créneau et pointe du doigt l’ancien Chef de l’État, Joseph Kabila, qu’il qualifie sans détour de « leader opérationnel du chaos au service de l’agresseur ». L’élu de la Funa ne mâche pas ses mots et accuse l’ex-président de haute trahison.
Pour l’élu national, la ligne rouge a été franchie et sa position est formelle :
« Le temps de l’impunité pour les traîtres est révolu. »
Face à cette situation qu’il juge critique pour la souveraineté nationale, Éric Tshikuma lance un appel pressant à la mobilisation générale. Il exhorte :
- Les chefs religieux ;
- Les leaders politiques de tous bords ;
- La Société civile ;
- Les activistes et les mouvements citoyens.
Tous sont appelés à se lever comme un seul homme pour dénoncer et faire échec à cette entreprise de déstabilisation et de destruction systématique du pays.
Pour l’élu de la Funa, l’heure n’est plus aux atermoiements : se ranger résolument dans le « camp de la Patrie » constitue, plus que jamais, un devoir sacré.
Salomon Bimansha












