Accueil / Société / Atteinte à l’honneur du président : La Maison civile met en garde contre les fausses rumeurs

Atteinte à l’honneur du président : La Maison civile met en garde contre les fausses rumeurs

Une vidéo devenue virale présentait une dénommée Maguy Mayela comme la conjointe du président. Les services du Palais dénoncent une imposture et évoquent la fragilité psychologique de l’intéressée.

C’est le genre de rumeur venimeuse dont les réseaux sociaux ont le secret, capable de s’enflammer en quelques heures sur les écrans de Kinshasa et de la diaspora. Dans une séquence vidéo largement relayée ces derniers jours, une femme identifiée sous le nom de Maguy Mayela s’affirmait sans détour comme la « troisième épouse » du chef de l’État. Face à l’ampleur prise par la polémique, la réplique du Palais ne s’est pas fait attendre.

Dans un communiqué sans équivoque, la Maison civile du chef de l’État a opposé un démenti catégorique à ce qu’elle qualifie de pure fabulation. L’administration présidentielle est formelle : cette personne est « totalement inconnue » du cercle familial restreint et n’a jamais entretenu le moindre lien avec le président de la République, « ni dans le passé ni actuellement ». En coulisses, les services de la présidence se veulent toutefois prudents sur le profil de l’intéressée. Selon les renseignements pris auprès de ses proches, Maguy Mayela traverserait en réalité une « période de fragilité psychologique ». Une précision qui vise à désamorcer l’affaire tout en qualifiant le contexte médical de cette mise en scène.

Mise en garde judiciaire

Mais au-delà de la mise au point sur les faits, le Palais entend fermement siffler la fin de la récréation numérique. La Maison civile tape du poing sur la table et met en garde quiconque participerait à la propagation de ces « fausses allégations ». Dans son collimateur : l’atteinte à l’honneur et à la réputation du premier personnage de l’État ainsi que de sa famille.

Les services présidentiels rappellent que les auteurs et relais de ces infox s’exposent à des poursuites judiciaires rigoureuses, conformément aux lois de la République. Appelant l’opinion publique au discernement, le pouvoir espère ainsi éteindre définitivement cette mauvaise saga virale. La consigne est claire : vérifier avant de partager, sous peine de devoir en répondre devant la justice.

Théophile Tuakabiangana

Étiquetté :

Répondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *