À 65 ans, Jean-Claude Van Damme n’a pas fini de réinventer sa légende. L’icône belge du cinéma d’action surprend une nouvelle fois le monde de la culture en effectuant une reconversion aussi inattendue qu’audacieuse : la peinture impressionniste.
Une première exposition très privée à Hong Kong

C’est dans l’écrin prestigieux de l’University Museum and Art Gallery de l’Université de Hong Kong que le comédien a choisi de dévoiler ses capacités plastiques. Lors d’un vernissage exclusif suivi par sa famille — notamment ses enfants Bianca et Kristopher —, la star a présenté une série exclusive de douze toiles.
Pour cette première collection, l’artiste s’est inspiré des lieux et métropoles qui ont façonné son itinéraire personnel et spirituel. De La Mecque au Taj Mahal, en passant par Pékin, Kyoto, Dubaï, Doha, Rio de Janeiro, Sydney, Londres, Paris, Los Angeles et évidemment Hong Kong, chaque œuvre rend hommage à une étape clé de son parcours.
Un style vif qui séduit les collectionneurs
Le quotidien South China Morning Post, présent sur place, décrit un style pictural caractérisé par des « coups de pinceau épais et rapides », offrant une esthétique proche de l’impressionnisme où les paysages urbains semblent saisis sur le vif, « comme si l’artiste travaillait dans l’urgence ».
Cette fougue artistique a un prix : l’une des toiles phares de l’exposition est actuellement proposée pour la somme de 300 000 dollars américains.
Après ce coup d’éclat asiatique, l’acteur a poursuivi son tour du monde artistique durant l’été en faisant escale en Sardaigne, du côté de Porto Cervo, pour faire découvrir ses toiles à un public de collectionneurs et d’amateurs d’art contemporain. Une chose est sûre : JCVD sait toujours comment créer l’événement, sur un ring, devant une caméra ou face à une toile blanche.
Salomon Bimansha











