C’est une tragédie qui secoue la Toile et met en lumière les risques parfois mortels de la chirurgie esthétique. Igho Ubiribo, connu sous les pseudonymes d’Ego ou Denisi sur les réseaux sociaux, est décédé des suites d’une intervention d’élargissement du pénis en mars dernier à Bangkok, en Thaïlande. Les conclusions de son autopsie, rendues publiques cette semaine, confirment le lien tragique entre cette opération et sa disparition.
Un influenceur au train de vie fastueux
Âgé de 43 ans, cet homme d’affaires et influenceur britanno-nigérian affichait un mode de vie ultra-luxueux entre Londres, Los Angeles et ses voyages à travers le monde, partagé avec ses quelque 185 000 abonnés sur Instagram. En mars, alors qu’il est en vacances à Bangkok avec son épouse, le quadragénaire décide de sauter le pas et de se rendre dans une clinique thaïlandaise pour subir une pénoplastie à l’acide hyaluronique – une technique réversible censée élargir l’attribut masculin de 2 à 4 centimètres.
De la chirurgie au drame absolu
L’homme s’est fait injecter 40 millilitres d’acide hyaluronique combiné à de la lidocaïne. Mais peu après l’intervention, alors qu’il profitait d’un moment de détente et d’un massage aux côtés de sa femme, la situation bascule. Igho Ubiribo est pris de violentes douleurs thoraciques et perd connaissance à deux reprises.
Transporté en urgence à l’hôpital de Bangkok, il décède quelques heures plus tard malgré de longues tentatives de réanimation menées par le corps médical. Le verdict tombe : le richissime influenceur a succombé à une embolie pulmonaire.
Des révélations troublantes et des hommages hors norme
Si cette affaire fait aujourd’hui grand bruit, c’est que l’autopsie menée récemment a révélé des traces directes d’acide hyaluronique injecté retrouvées dans ses poumons. D’après les médias britanniques, la victime souffrait également d’autres fragilités de santé, notamment un pré-diabète, mais sa mort reste intimement liée aux complications de cette intervention.
Un mois après le drame, Igho Ubiribo a eu droit à des obsèques à la hauteur de son excentricité : il a été inhumé dans un luxueux cercueil en or massif estimé à environ 640 000 euros.
Face à ce drame, une enquête a été ouverte au sein de la clinique thaïlandaise pour déterminer si une négligence ou une erreur médicale a été commise lors de cette injection fatale. Une affaire qui rappelle tragiquement que la quête de la perfection esthétique comporte des risques bien réels.
Salomon Bimansha











