SÉCURITÉ. À la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa, l’heure n’est plus aux tergiversations. Sous la présidence du chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi, le Conseil Supérieur de la Défense s’est réuni dans un format élargi pour une évaluation sans concession de la situation opérationnelle sur le terrain.

Autour de la table, les plus hautes autorités du pays : Première ministre, Vice-Premier ministre de la Défense, diplomatie, intérieur, ainsi que l’état-major général des FARDC et les responsables de la Police Nationale. Face aux défis lancinants de la sécurité dans l’Est de la République Démocratique du Congo, le Commandant suprême a donné des « instructions claires et précises » aux forces armées.
L’enjeu : des résultats concrets. Si le haut commandement réaffirme sa mission sacrée de défense de l’intégrité territoriale et de protection des populations, l’urgence est désormais à l’exécution. Pour les habitants de l’Est du pays, éprouvés par des années d’instabilité, les déclarations de principe doivent impérativement se traduire par un tournant décisif sur le terrain.
Salomon Bimansha











