AFFAIRES & JUSTICE. Visée par des rumeurs alarmistes et des tentatives de récupération politique sur les réseaux sociaux, Linda Endundo Bononge fixe les faits avec rigueur et fermeté. Réfutation des faux motifs d’arrestation, mise au point sur ses conditions de détention au casier judiciaire, rappel de son engagement républicain et recadrage des ingérences juridico-politiques : la communicatrice et actrice politique réaffirme sa loyauté envers les institutions de la République Démocratique du Congo.
1. Sur les motifs réels de l’interpellation et le prétendu statut de « fugitive »
« Il a été faussement affirmé que j’aurais été arrêtée à la suite d’une déclaration me présentant comme fugitive auprès de la famille Bononge. C’est faux.
Mon interpellation fait suite à une plainte pour diffamation, harcèlement et injures déposée par quelques membres (enfants et petits-enfants) de Tekla Bononge, première née des Bononge, ma grand-mère et seule métisse de la génération des enfants de l’arrière-grand-père Bononge. Il s’agit précisément de deux oncles et d’environ quatre cousins.
Ces personnes auraient soutenu devant la famille qu’elles ignoraient mon adresse, motivant l’émission d’un mandat de recherche. Je tiens à préciser qu’à 56 ans, je vis en toute transparence dans la résidence que mon père m’a offerte pour mon mariage à l’âge de 33 ans. »
2. Sur le traitement au casier judiciaire et le respect sacré des institutions
« Contrairement aux affirmations mensongères prétendant que j’aurais été battue au casier judiciaire, j’ai bénéficié du meilleur traitement possible au sein de cette institution de la République. La photo prise ce 2 août 2026 en fait foi.
Je n’accepte pas que des plateformes anti-institutionnelles utilisent mon nom ou mes actes pour ternir l’image de mon pays, la République Démocratique du Congo. Les instances de la République ont le droit souverain de dire la loi. Mentir sur leurs actions sous prétexte de me défendre va à l’encontre de mes convictions et de mon parcours d’ancienne communicatrice pour la République.
Quel que soit le cours des événements, je refuse toute manipulation politicienne visant à salir le Président de la République que j’ai choisi de soutenir, ainsi que les institutions dont il est le garant. Toute plateforme relayant ces propos diffamatoires sera considérée comme opposante ou complice des ennemis de la Nation. »
3. Sur les rumeurs relatives à mon alimentation et mon état de santé
« Concernant le fait que je n’aurais pas mangé : les deux premiers jours, en tant que chrétienne aguerrie au combat spirituel et pratiquante du jeûne d’Esther, j’ai délibérément choisi de ne pas m’alimenter et de prier intensivement avec ma Bible, en attendant de discerner clairement mes soutiens. Dès que les employés de ma structure ont été informés de mon emplacement, ils m’ont aussitôt apporté de quoi me restaurer, de même que mes proches et amis. »
4. Une démarche assumée et l’absence totale de velléité suicidaire
« Je n’ai jamais été suicidaire. J’avais été prévenue au préalable par les plaignants de leur démarche. Une plainte pour diffamation est une procédure classique pour les acteurs publics qui, comme moi, s’expriment régulièrement sur les réseaux sociaux en nommant des personnes. C’est le risque assumé du métier de communicant numérique. »
5. Mise au point sur l’auteur de la publication et rejet des ingérences d’avocats non mandatés
« J’ai formellement exigé du rédacteur du post polémique ainsi que de ses relais le retrait immédiat des publications, ce qui est désormais chose faite. Je précise n’avoir jamais commandité ce post et décline toute responsabilité quant aux répercussions causées aux institutions. Résidant aux États-Unis, l’auteur de ces écrits n’a ni la capacité de constater mon état de santé, ni la qualité pour solliciter un quelconque examen médical ou scanner en mon nom.
Par ailleurs, aucun avocat affilié de près ou de loin à Ensemble pour la République n’est autorisé à parler en mon nom devant les représentants des institutions judiciaires en ma présence, et aucun officier d’État n’a le droit de m’imposer un entretien avec un tel conseil. Aucun acte de procédure ne pourra être posé sans l’intervention exclusive de l’avocat que j’aurai moi-même choisi et désigné. »
6. Avertissement final et suite du dossier judiciaire
« Je prie quiconque à l’avenir de ne plus utiliser mon nom pour diffamer la RDC ou régler des comptes avec la République. Si un jour la République devait me causer un préjudice, il m’appartiendrait à moi seule de le dénoncer. Je ne délègue à personne le droit de salir sans preuve et sans mandat les institutions républicaines.
Étant désormais en liberté provisoire, la partie requérante et moi-même nous rencontrerons aux dates prescrites par le Parquet près le Tribunal de Paix de Kinshasa/Gombe. L’évolution du dossier sera communiquée uniquement par mes avocats ou par moi-même. »
Linda Endundo Bononge
Job et Business Facilitatrice
Ex-communicatrice pour la République Démocratique du Congo
Ferme adhérente à la vision du Chef de l’État
Adhérente au MLC & Membre de l’Union Sacrée
SALOMON BIMANSHA











